Mulai lagi.

Sudah lama saya tidak menulis di sini. Tepatnya, sudah lama saya tidak menulis. Di mana pun. Sulit. Rasanya kata-kata tidak pernah cukup. Dan sesuatu yang tidak cukup, terasa beberapa tahun belakangan ini, sia-sia. Tapi ya sudah. Ada baiknya memulai lagi. Mencoba lagi. Mungkin bakal lahir perasaan-perasaan baru. Gairah-gairah baru. Cerita-cerita baru.

Barusan saya masuk ke akun wordpress saya, melihat banyak fitur. Saya coba ganti tampilan halaman. Ganti jenis huruf. Menduga-duga mana yang menarik. Saat saya melihat banyak pilihan tampilan, saya berpikir memuat foto juga sama menariknya dengan menulis. Sayangnya, saya tak bakat. Juga tak punya peluru untuk mengambil foto. Hmmm, tapi akan saya coba dengan telepon genggam.

Tak mau terlalu lama dengan banyak fitur, saya akhirnya memilih satu tampilan dengan warna dan pilihan huruf yang mengikutinya. Yang lebih perlu saya lakukan adalah mengisi halaman ini. Saya sempat berpikir untuk mengubahnya dengan domain khusus, tapi itu nanti. Butuh uang. Saya sedang tak punya banyak. Ada satu hal pula yang ingin saya wujudkan: lahirkan halaman khusus terkait sastra anak. Hal yang sempat saya tekuni, lalu tersisihkan karena urusan lain. Saya bakal cari domain gratis. Saya pernah lihat iklannya di Youtube. Nanti saya cari tahu. Doakan saja.

Membaca tiga paragraf di atas, saya tersenyum kecil. Saya ternyata punya banyak mau.

Pratiquer à écrire – 3 – Résumé de « Littérature pour enfants et pour tous »

En 2009, l’Inde a adopté une loi historique afin d’aider des enfants défavorisés, surtout dans le domaine de l’éducation. Cet adoptant a inspiré des écrivains en Inde à tenter de publier des romans d’adolescent ou de jeunesse parlant des thèmes extraordinaires : le harcèlement, les privilèges de classe ou bien l’amitié. Pour l’effectuer, quelques romancières créent des personnages inhabituels en tant que le caractère principal ou secondaire dans l’histoire. Par exemple, l’auteure Shals Mahajan montre des familles monoparentales dans son roman « Timmi in Tangles ».

En effet, le thème un peu tabou n’est parfois pas central dans le livre. Des écrivains l’y mettent seulement en supplément pour l’introduire à la société indienne. C’est à cause des idées sont encore difficile à discuter tranquillement entres des individus, notamment entre des parents et leurs enfants. Mais, d’après l’auteure Payal Dhar, c’est très nécessaire d’expliquer des phénomènes récents en Inde, dont l’existence des homosexuels, aux enfants.

L’autre femme écrivain indienne Himanjali Sankar confirme ce que Payal Dhar a dit. Elle a avoué qu’on trouve rarement des sexualités alternatives dans des romans indiens, même ils sont écrits en anglais. Le sujet est toutefois très problématique et tellement difficile à être admit par la société.

Le problème majeur, c’est qu’il n’y a pas beaucoup d’ouvrages particuliers s’agissant des homosexualités qui ont diffusés. Par conséquence, des enfants ne peuvent pas choisir ce qu’ils veulent à lire. En plus, ses parents ne leur laissent pas de choisir eux-mêmes.

L’observer Balaji Venkataraman assume que les distributeurs aggravent les problèmes en dirigeant seulement des best-sellers. Ils considèrent rarement des livres contenant l’homo sexualité à publier. « Ce n’est pas juste » a dit Balaji.**

28 janvier 2015

* Cet article a été publié par Courrier International N0 1256 du 27 novembre au 3 décembre 2014 page 44. On peut le trouve ici : http://www.courrierinternational.com/article/2014/11/27/litterature-pour-enfants-et-pour-tous

Pratiquer à écrire – 2 – Lire « Pulang »

Le roman indonésien de Leila S. Chudori. Il a été publié en septembre 2012 par Kepustakaan Populer Gramedia (KPG).
Le roman indonésien de Leila S. Chudori. Il a été publié en septembre 2012 par Kepustakaan Populer Gramedia (KPG).

C’est un roman indonésien qui est écrit par la journaliste de Tempo, Leila S. Chudori. Les gens lisant régulièrement le média en papier devaient connaître l’écrivain qui a le responsable à tenir la rubrique « l’extrait du film ». Elle écrivait sérieusement le roman pendant 7 ans après Goenawan Mohamad, en 2005, a conseillé « Majalah Tempo » pour faire du reportage sur des familles des victimes du génocide 1965. « Pulang » raconte ensuite le grande voyage de la vie de Dimas Suryo, un exil indonésien qui, dans l’histoire, a décidé à vivre en France à cause de l’évènement terrible à son pays Indonésie, en montrant des certaines personnages importantes qui se rapportent à lui. Le roman décrit à la fois la manifestation des étudiants de Sorbonne en 1968 et des étudiants indonésiens en 1998.

« Pulang » ça veut simplement dire « revenir » en français, mais je pense que le verbe n’est pas suffisant de le traduire ce que le titre du roman voudrait dire. Le mot indonésien « pulang » peut être un adjectif indiquant un état si confortable d’être à un endroit spécifique. Dans cette histoire, le mot représente le sentiment de Dimas, l’un des personnages principaux. Il se sent qu’il devrait revenir en Indonésie pour avoir l’émotion. Bien qu’il ait épousé une belle femme française Vivienne Deveraux et il ait même une fille ambitieuse Lintang Utara qui étudie le cinématographie, il essayait toujours à obtenir un visa afin de retourner à son pays, mais il ne réussissait jamais. L’ambassadeur d’Indonésie en France et aux autres pays, en ce temps-là, refusaient les visas qui aient été postulé par les exils de l’évènement historique 1965 comme lui.

Ce livre de la littérature parle de sujet un peu controversé pour la plupart des indonésiens. Beaucoup des citoyens, qui grandissaient dans la Nouvelle Époque où le président Soeharto gouvernait pendant 32 ans, croient que la communiste est une idéologie dangereuse. Ils assument que c’était des personnes communistes qui provoquaient le massacre le 30 septembre 1965, mais ils ne réalisaient pas que le gouvernement d’Indonésie diffusait le mensonge de l’histoire sur des livres scolaires, des films ou des autres médiaux. Même ils n’aient pas été informé qu’il y avait environ 1 million d’habitants tués durant deux ans après le massacre puisque des victimes aient été considéré d’avoir joint aux organisations communistes. C’est pourquoi plusieurs personnes se sauvaient en allant aux autres pays dont la France et la Hollande comme Dimas.

Lorsque je lisais « Pulang », j’ai vu la relation incroyable entre des personnages, notamment entre Dimas et ses trois amis. Ils sont exils qui survivent à Paris en créant un restaurant indonésien nommé « Tanah Air » se trouvant à 90 Rue de Vaugirard. Comme au début ils n’aient pas des familles en France, ils s’aident l’un envers l’autre.

Il y a quelques aspects dans le livre, à mon avis, qui sont échoué. L’écrivain Leila n’est pas capable de décrire le suspens à chaque fois des caractères persévèrent, par exemple, quand Lintang voudrait faire un entretien avec le beau-père de Bimo qui travaillait dans le commissariat de police. Elle devrait aussi considérer l’usage des langues, surtout le français, lorsque elle écrivait la conversation entre Lintang et sa mère ou son petit-copain français Narayana Lafebvre qui parlaient sûrement en langue française. Mais Leila a choisi à écrire totalement en indonésien en utilisant parfois des expressions français et anglais. C’est en fait normal pour que le livre puisse être lu par des plus nombreux indonésiens possibles, mais c’est aussi un choix risqué. Lorsqu’un écrivain raconte une conversation des étrangères, qui ont une langue eux-mêmes, en employant sa langue, il risque de ne pas décrire bien la situation de la parole. Créer un roman en plus d’une langue, c’est bien sûr compliqué, mais je trouve que c’est possible à le faire. Il y a en réalité des écrivains qui préfèrent à profiter toujours une langue cependant ils peuvent parler en quelque langues. Haruki Murakami écrit toujours en japonaise et heureusement il ne crée jamais des personnages non-japonaises.

Le roman « Pulang » a gagné un prix de la littérature nationale en 2013. Lors le prix, Linda Christanty, une autre écrivain indonésienne, a protesté la décision de gagner le livre. Elle a accusé qu’il y avait un intérêt politique de l’un des jurés. Moi, je ne comprends rien ce qui s’est réellement passé. Néanmois « Pulang » ne devrait pas être un gagnant d’après Linda, et il a des défauts esthétiques, j’ai pu plaisir de le lire. **

25 décembre 2014

Pratiquer à écrire – 1 – L’animal et moi

Je m’appelle Arfah, je suis indonésien, et je me prepare à passer l’examen DELF B2. J’éspere que vous pouvez m’aider de corriger mon écriture.

Pour la première fois, j’essaie à repondre des questions que le petit livre de CLE International « Un cheval pour la vie » montre sur la dernière page : Avez-vous un animal, ou des animaux, chez vous ? D’après vous, est-ce important d’être « en contact » avec un animal ?

Ce petit livre de CLE International est en fait utilisé pour apprendre le français, notamment pour des élèves du niveau B1. L'auteur est Dominique Renaud.
Ce petit livre de CLE International est en fait utilisé pour apprendre le français, notamment pour des élèves du niveau B1. L’auteur est Dominique Renaud.

L’ANIMAL ET MOI

Moi, je n’ai pas des animaux. Je crois que c’est très difficile de les avoir chez nous considant des activités quotidiennes qu’on doit à faire, mais j’ai la petite histoire pour vous. C’est un peu drôle et triste à la fois.

À la fin de 2010, le couple M. Dwiartama et Mme. Utanti m’a offert leur studio. Ils sont allés partir en Nouvelle-Zélande et ils ont eu un studio qu’a encore eu la durée de 6 mois à demeurer. J’étais bien sûr heureux : je n’ai pas eu besoin de le payer, et puis la location n’était pas loin de mon bureau. Mais il y avait une condition nécessaire que je devrais faire : Mme. Utanti m’a demandé à nourrir des chats sauvages qui vivaient autour du studio. Avant ils sont partis, ils m’ont donné pleine des aliments speciaux pour des chats.

À cause de la demande, j’ai donc eu une nouvelle activité. Apres avoir se reveillé, j’ai mis un peu des aliments à la terrasse. À l’instant, deux ou trois chats ont paru m’approchant, et puis normalement, je les ai laissé de dévorer pour que je m’aie preparé à aller travailler. Les chats ont revenu quand ils réalisaient que je suis déjà retourné à la soir. Ils m’ont toujours suivi et ils ont miaulé demandant des nourritures. C’est absolument obligatoire de les alimenter. Sinon, ils sont allés deranger mon rêve.

J’ai systématiquement fait l’activité jusqu’alors je connaissais bien les chats. Je les ai identifié sur la couleur du poil. Apres une mois qu’ils ont bien mangé grâce à moi, ils m’aimaient apparemment. Chaque matin, ils sont venu chez moi, et puis ils sont fait du bruit en miaulant. Il savaient des temps où je devrais se reveiller et commencer ma vie quotidienne. Je me sentais donc qu’ils étaient mes amis très proches.

Malheureusement, la relation ne se déroulait pas longue. Un jour, lorsque je marchais retournant de mon bureau, j’ai vu un quelque chose familier s’allongant dans une gouttière de la route principale près de chez moi. Je l’ai approché et ensuite j’étais sûr qu’il était l’un de mes chats. Un enfant qui habitait dans la région m’a raconté que le chat avait été heurté par un moto l’aprés-midi. Il était tout de suite mort, et on l’avait jetté à la gouttière.

Au début de savoir l’accident, je n’étais pas triste. Mais lorsque aucun chat m’a miaulé le lendemain matin, ça m’a rendu mélancolique. Je suis sorti de mon studio à chercher les chats, mais je n’étais pas arrivé de trouver un. Au jour-là, je suis finalément parti à travailler sans le bonheur comme d’habitude. Depuis ce temps-là, mes chats ont disparu. J’ai ensuite decidé de gaspiller la reste de leur aliments.

Vous pouvez voir la relation entre les chats et moi. C’est tout à fait important pourtant je n’ai pas eu un animal au commencement, même aujourd’hui. La relation, c’est comme l’amour entre deux humains. Ils ont besoin l’un et l’autre.**

17 décembre 2014

Catatan yang Lahir karena Rindu

Saat saya mencari logo Rumah Mentari di tumpukan surat-surat lama saya di email, saya menemukan ini: catatan sederhana yang lahir karena rindu. Dibuat pada September 2008, saat saya Kerja Praktek hampir 2 bulan di Jakarta. Catatan ini saya kirim ke Butre dan Imam, tanpa judul. Membaca kembali catatan ini bikin saya merasa keren. Dulu. Entah sekarang.🙂

Kekacauan-kekacauan, setidaknya, sempat hilang lewat muntahan-muntahan tadi pagi. Makanan sahur lepas. Sebagian terbuang lewat wastafel, sebagian lewat jamban. Saya hanya mampu membasuh bibir yang penuh cairan lambung, lalu berkaca: sepi mewujud minta satu kisah lama kembali.

Kekacauan-kekacauan itu kembali hadir di deretan kursi belakang Kopaja. Saya tak bisa lihat langit lewat jendela bis. Saya terjepit, tidak hanya oleh jubelan manusia yang memaksa lutut dan pantat saya berkompromi, tapi juga kekacauan-kekacauan yang membuat saya limbung. Bahkan saat saya duduk.

: Saya duduk depan komputer di salah satu ruangan bibliotheque CCF. Berpesan singkat lewat YM dengan seorang kawan, bilang: saya lagi nunggu kelas Prancis. Seorang anak bule di belakang saya tertawa melihat kartun berbahasa Prancis yang tak saya mengerti. Madam Mirah datang menawarkan untuk ikut nonton. “Sekalian belajar,” katanya. Saya tersenyum.

: Saya dan Fei jalan di tengah rimis di Jalan Sumbawa. Kami lapar. “Ada telor kecap di sana, Fei,” kataku sambil menunjuk arah SMP Negeri 5. Kami berlari menuju ke sana. Memutar. Masuk Jalan Jawa. Lewati beberapa rumah besar dan beberapa kafe. Lalu kami makan telor kecap, saat rimis itu masih membasahi tenda-tenda makan.

: “Fah, cariin simbol ato gambar yang berhubungan dengan atheis. Buat artikel ini.” Gio minta bantuan. Sejak malam kami masih berkutat dengan Boulevard 58. Gio sibuk depan PC-nya, saya sibuk bolak-balik warnet-kosannya. Jam 1 pagi lewat, Gio mulai mengantuk. Jam 2 pagi lewat, blue-print dicetak. Ada yang salah format di satu dua artikel. Jam 3 pagi lewat, saya mulai kacau, dan Gio masih harus membenarkan sana-sini. Kami mulai lamban. Hingga akhirnya menyerah beberapa menit setelah adzan subuh. Gio berbaring, saya mohon pamit. Saya berjalan dari Ciheulang ke Sadang Serang. Pagi yang indah, Gio. Saya benar-benar rindu.

: Saya, Fei dan Dian duduk di selasar Orange Net. Orang lalu lalang. Bunyi kendaraan menderum sana-sini. Maklum, malam itu malam tahun baru. Fei bercerita. Dian bercerita. Saya pun bercerita. Dan kami saling mendengarkan dan menimpali. “Kita cari es krim, yuk,” ajak Fei. Dan kami menghabisi tahun itu dengan es krim yang meleleh di tangan, untuk Widzar dan Inal yang sedang berada di kosan.

: Mentari yang lucu. Mereka mengajak saya berjalan. Mendaki Dago Resort, menembus perumahan elite, lewati kuburan, bahkan terperosok saat jalan terjal. Mereka tertawa, dan saya tersenyum. Mereka menunjukkan satu per satu rumah mereka. Bahkan kami bertamu di rumah Mia. Ia sedang sakit. Dijamu oleh kakaknya, dan ia muncul dengan wajah pucat. Kini, ia jadi pembantu di sebuah rumah di Kopo.

Dan kekacauan-kekacauan terhenti. Pasar Mampang sebentar lagi. Saya bersiap turun.

Begini Cara Cremona Mengundang Narasumber

Idham P. Mahatma, Pemimpin Umum Boulevard ITB, kirim pesan beberapa hari lalu. Dia bilang, Cremona, media keluaran Himpunan Mahasiswa Teknik Sipil (HMS) ITB, mengundang Boulevard ITB sebagai pembicara di pelatihan jurnalistik mereka. Pelatihannya diadakan 16 November nanti. Mahatma pengen saya yang bicara.

Saya ingat dua tahun lalu saat saya diminta langsung oleh dua penggiat Cremona untuk juga jadi pembicara di pelatihan yang sejenis. Belakangan, saya ingat mereka: Gandrie Ramadhan dan Gini Arimbi. Kami bertemu di kampus di selasar ATM BRI dekat toko buku ITB, dan berdiskusi tentang bagaimana sebaiknya bentuk pelatihan mereka, dan apa yang bakal saya berikan. “Kalau bisa, Cremona edisi terbaru dijadiin sampel, Kak, di pelatihan nanti,” pesan Arimbi saat itu. Maka jadilah. Departemen Komunikasi dan Informasi HMS ITB meliput pelatihan tersebut di sini: http://hms.si.itb.ac.id/blog/2011/04/12/workshop-jurnalistik-2011/

Beberapa hari setelah pelatihan, Arimbi kirim email ke saya. Dia tanya info pelatihan editor. Tanya standard-standard pengeditan. Dia mau belajar, dan saya senang dia punya rasa keingintahuan lebih pada dunia kepenulisan.

Tentang pelatihan jurnalistik Cremona yang dibicarakan Mahatma, saya senang. Ini seperti mengembalikan kenangan-kenangan kampus yang mewah. Mahatma menyarankan saya untuk menghubungi Syaifullah Faiz, Pemimpin Perusahaan Boulevard ITB yang juga mahasiswa Teknik Sipil. Menurutnya, Faiz lebih paham rencana pelatihan Cremona. Dari Faiz, saya mendapat info bahwa pelatihan kali ini bakal dilengkapi dengan latihan menulis, sesi yang dilupakan oleh Ramadhan dan Arimbi dua tahun lalu. “Ini mirip kayak Kak Arfah kasih buat calon anggota Boulevard kemarin,” katanya. Saya minta proposal mereka yang Faiz bilang ada. Tak berapa lama, datanglah email ini:

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